Le Père Noël enjambe la tôle crénelée de la cheminée et se déchire le pouce. Vous n’émettez aucun son. Le sang goutte dans le conduit. Le ploc-ploc se dissipe sous le fratras de suie et de gravats. Les fesses du bonhomme en rouge font voler en éclat la vitre de l’âtre. Vous clignez des yeux, raclez le fond de votre gorge, mais ne bougez pas d’un cil. Vous attendez vos cadeaux. Nous sommes en juillet, il n’y aura pas de cadeaux. De toute façon, vous détestez les surprises et ne croyez plus au Père Noël depuis belle lurette. Vous rembobinez votre conte et recommencez. Le vieux barbu…
Le suaire de la chanoinesse
— Ladiez and gentlemen, diz way pleaz ! Oh bonne mère ! Si un jour, on m’avait dit que le purgatoire c’était ça ! Cela doit bien faire cinq cent ans et…
