L'envers des centenaires
À l’endroit, des petits vieux charmants, souriants de toute leur mâchoire sans dents, des mamies et des papés auréolés de rares cheveux blancs cotonneux. À l’envers, de sales gosses tous plus ou moins centenaires, têtus comme des mules, d’un égoïsme presque innocent. On a envie de prendre les premiers dans nos bras, de leur dire qu’on les aime, de les remercier d’avoir peiné toute leur vie pour nous offrir la…
