Le territoire des naufragés
Quand elle reprit le modeste café de la rue Bobillot, Maya n’avait pas eu besoin de consulter un quelconque designer pour l’aider à choisir l’ambiance de son vingt mètres carrés. Elle ne voulait pas en faire un énième pince-fesses, terrain acquis à la paillardise des hommes. Elle espérait juste s’entourer de féminités, de douceurs et de sourires. Elle feuilleta moult magazines féminins pour déduire, en définitive, que les jeunes femmes…
