La chute italienne des égoïstes
Les flammes vacillantes des torches ruisselaient dans l’Arno, plongeant entre les embarcations. Le regard de Lorenzo se noya dans ce clair-obscur. Accroupi sur la berge, à l’écart de l’antique ponte Vecchio détruit[1] et de la foule pressée de regagner ses pénates, il se balançait, irrésolu. En avant, très en avant, sa tête irait heurter le fond de la rivière et ses soucis se disperseraient au fil du courant. En arrière,…
