Les contours de l'aigle
Je suis morte. Anéantie, je n’existe plus. Mon corps est autre. Souillée. Le week-end avait pourtant commencé sous d’heureux auspices. Nous étions tous très beaux, nantis de soieries et dentelles. « Luxe, calme et volupté. » Nous étions jeunes, nous étions là pour nous amuser, boire et danser, voire plus si entente. Si entente. Le cadre, un jeu Grandeur Nature dans les salons d’un palais princier, où nous étions parés de nos…
