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	<title>humour noir &#8211; Alice de Castillon &#8211; Autrice</title>
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	<description>Courtes histoires à lire entre deux pauses</description>
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	<title>humour noir &#8211; Alice de Castillon &#8211; Autrice</title>
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		<title>L&#8217;endurance de l&#8217;assassin</title>
		<link>https://alicedecastillon.com/lendurance-de-lassassin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alice de Castillon]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 10:17:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Courtes nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[animalier]]></category>
		<category><![CDATA[humour noir]]></category>
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					<description><![CDATA[Tic, tac, la vie file et le temps rétrécit. Dix poursuivants, ballet bourdonnant, la traquent, la frôlent, s&#8217;enroulent autour de ses reins. Juste aujourd&#8217;hui, une ou deux heures encore ou demain peut-être, si le soleil brille. Maya la jeune vierge, joue l&#8217;esquive, s’égaye et s&#8217;enfuit pour mieux les exciter. Sa fougue enflamme leurs ardeurs. L&#8217;un [&#8230;]]]></description>
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<p>Tic, tac, la vie file et le temps rétrécit. Dix poursuivants, ballet bourdonnant, la traquent, la frôlent, s&rsquo;enroulent autour de ses reins. Juste aujourd&rsquo;hui, une ou deux heures encore ou demain peut-être, si le soleil brille. Maya la jeune vierge, joue l&rsquo;esquive, s’égaye et s&rsquo;enfuit pour mieux les exciter. Sa fougue enflamme leurs ardeurs. L&rsquo;un des chasseurs s&rsquo;agrippe à son buste et sans caresse ni regard, arrime son dard turgescent.</p>



<p>Incursion.</p>



<p>Fusion des corps en plein vol, ébullition des sangs. Un frémissement parcourt l&rsquo;échine du viril prétendant, essaime dans les entrailles de sa reine vibrante d&rsquo;émotion.</p>



<p>Extase.</p>



<p>Son membre gonflé de fierté explose sous la puissance de son désir. Son abdomen n’est que plaie béante.</p>



<p>Désintégration.</p>



<p>Tic, tac, la vie s&rsquo;écoule et pour lui, expire.</p>



<p>Gorgée de sucs et de plaisirs, Maya s&rsquo;élève vers d&rsquo;autres cieux, d&rsquo;autres rivages. Ses courtisans jamais n&rsquo;abandonnent. Un deuxième combattant, au bord de l&rsquo;ivresse la fourrage sans prévenance.</p>



<p>Incursion, extase et désintégration.</p>



<p>Tic, tac. Pour lui aussi, le temps suspend son vol.</p>



<p>Elle en redemande, Maya. Six, neuf, vingt. C’est son unique moment, à tout jamais précieux. Elle gobe, engloutit à tout va. Elle suce, aspire et assassine sans remords les preux chevaliers qui la prennent, aveuglés par leur feu, inconscients du sort auquel elle les promet. Sa destinée et celle de toute sa tribu dépendent de ces instants fragiles. Ces mâles, vaillants, mais insouciants impriment en elle la vigueur de la colonie.</p>



<p>Tic, tac, sans trêve et sans repos, Maya continue son œuvre méthodique, accueillant ses fiancés, recueillant leur semence dans une ultime seconde orgasmique, suppliciant au passage le malheureux pourvoyeur. Rudesse de l’échange, implacable fatalité&nbsp;: leur mort à eux contre la sienne&nbsp;; aucune alternative, elle ne saurait rentrer bredouille, ses compagnes l’occiraient sans état d’âme.</p>



<p>Le voile noir de la nuit se pose enfin sur l&rsquo;astre lumineux. Le présent s&rsquo;arrête. Fructueuse journée pour Maya qui, comblée, ne peut envisager une virée subsidiaire. Elle jette un dernier coup d&rsquo;œil nostalgique à l&rsquo;immensité du monde. Le sien s&rsquo;en trouvera désormais réduit aux quatre planches de bois de sa ruche, dans une obscurité permanente, et ce, pour son éternité.</p>



<p>Tic, tac, son sursis de liberté s&rsquo;achève ici. Un avenir de galérienne s&rsquo;entrouvre. Quatre ou cinq ans à produire à la chaîne, entre alvéoles de cires et réserves de miel, des œufs en multitude, enfants de ses partenaires du jour.</p>



<p>Adieu sémillantes sensations. Adieu félicité.</p>



<p>Rideau&nbsp;!</p>
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		<title>Autobiographie du croque-mort</title>
		<link>https://alicedecastillon.com/autobiographie-du-croque-mort/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alice de Castillon]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 10:08:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Courtes nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[animalier]]></category>
		<category><![CDATA[humour noir]]></category>
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					<description><![CDATA[Aussi loin que je me souvienne, j&#8217;ai vécu dans l&#8217;ombre de lugubres boyaux souterrains. Nauséabonds. Je ne sus jamais pourquoi je fus le seul de ma famille à en souffrir. Jour et nuit, à en avoir la nausée. Mes frères et mes sœurs se prélassaient dans ce nirvana en décomposition tandis que je rampais en [&#8230;]]]></description>
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<p>Aussi loin que je me souvienne, j&rsquo;ai vécu dans l&rsquo;ombre de lugubres boyaux souterrains. Nauséabonds. Je ne sus jamais pourquoi je fus le seul de ma famille à en souffrir. Jour et nuit, à en avoir la nausée. Mes frères et mes sœurs se prélassaient dans ce nirvana en décomposition tandis que je rampais en retenant mon souffle. C&rsquo;est dans ce magma organique en putréfaction que mes parents prirent leur pied. Souvent, longtemps. Bien vite, mon odorat surdéveloppé ne put supporter les effluves écœurants qui éructaient par saccades gazeuses, telles le Vésuve, des multiples pores de cette mélasse dans laquelle nous avions élu domicile. On aurait pu penser, à première vue, que l&rsquo;espace était suffisant pour que nous tous, cousins, oncles, grand-mères, puissions nous ébattre dans l&rsquo;aisance. C&rsquo;était sans compter la folie reproductrice de mes sœurs. Notre caverne se révéla trop vite exiguë et ma claustrophobie prit le dessus sur toutes mes considérations biologiques. Il fallait que je quitte le nid. Et vite&nbsp;!</p>



<p>Ces jours, vécus dans l&rsquo;horreur à laquelle ma naissance m&rsquo;avait conscrit me paraissent désormais une éternité. Pourquoi n&rsquo;ai-je pas fui plutôt&nbsp;? Englué dans mes habitudes&nbsp;; engoncé dans le carcan de la pression sociale&nbsp;; à moins que la peur ne me gouvernât&nbsp;? Puis soudain, je pris cette décision. Il n&rsquo;y eut aucun déclic palpable, aucun coup de tonnerre ne vint me frapper. Ce fut juste le bon moment, un éclair de lucidité mêlé d&rsquo;insouciance.</p>



<p>Je me faufilai donc entre les circonvolutions sanguines et les étoiles des neurones. Je ne comptai plus le nombre de fois où je me cognai contre les parois de ce crâne dont sa lisseté n&rsquo;octroyait aucun repère. Combien de fois passai-je et repassai-je devant cet insolite amas gélatineux&nbsp;? Je ne tins aucune statistique susceptible d&rsquo;éteindre ma motivation. Mais un jour, lorsque je crus avoir atteint le fond de ma résistance aux odeurs et à la promiscuité, je revis cette chose, ce mollusque étrange. Sous les assauts convergents de mes frères coléoptères et de quelques fourmis, le jour apparu enfin en transparence. Victoire&nbsp;! La sortie était enfin à ma portée. À moi les cieux purs et les grands espaces&nbsp;!</p>



<p>La traversée de ce qui restait de cet œil glutineux fut chose aisée. Ma première bouffée d&rsquo;air me fit hoqueter, peu habitué que j&rsquo;étais à cette quantité astronomique d&rsquo;oxygène. Mais j&rsquo;y pris plaisir et m&rsquo;aventurai au loin. J&rsquo;abandonnai le corps de ce pauvre homme, mon home, ma patrie, sans l&rsquo;ombre d&rsquo;un regret. Pourtant, bien vite, la faim me tenailla. Le parquet ciré ne m&rsquo;offrit aucune source de nourriture&nbsp;: ni cadavre, ni même un brin d&rsquo;herbe. C&rsquo;est alors que je découvris ce qui fit mon bonheur pour l&rsquo;éternité et bien plus.</p>



<p>Devant moi, une immense étagère de bois verni. Et dans chacune des alvéoles, des… choses empilées. Certes, à première vue, ces rectangles plus ou moins rigides, plus ou moins épais, décorés d&rsquo;une ribambelle de signes cabalistiques n&rsquo;offraient guère d&rsquo;intérêt. À quoi pouvaient-ils servir&nbsp;? L&rsquo;odeur et la texture de l&rsquo;un d&rsquo;entre eux relié de cuir m&rsquo;inspirèrent le respect. Je grignotai un petit bout et le trouvai fort à mon goût.</p>



<p>C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;au fil du temps, je laissai ma trace dans les pages de ce précieux livre, signant de mes excrétions mon passage sur cette terre.</p>
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		<title>L&#8217;envers des centenaires</title>
		<link>https://alicedecastillon.com/lenvers-des-centenaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alice de Castillon]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 09:58:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Courtes nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[humour noir]]></category>
		<category><![CDATA[sénescence]]></category>
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					<description><![CDATA[À l&#8217;endroit, des petits vieux charmants, souriants de toute leur mâchoire sans dents, des mamies et des papés auréolés de rares cheveux blancs cotonneux. À l&#8217;envers, de sales gosses tous plus ou moins centenaires, têtus comme des mules, d&#8217;un égoïsme presque innocent. On a envie de prendre les premiers dans nos bras, de leur dire [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>À l&rsquo;endroit, des petits vieux charmants, souriants de toute leur mâchoire sans dents, des mamies et des papés auréolés de rares cheveux blancs cotonneux.</em></p>



<p><em>À l&rsquo;envers, de sales gosses tous plus ou moins centenaires, têtus comme des mules, d&rsquo;un égoïsme presque innocent.</em></p>



<p><em>On a envie de prendre les premiers dans nos bras, de leur dire qu&rsquo;on les aime, de les remercier d&rsquo;avoir peiné toute leur vie pour nous offrir la nôtre dans un écrin de confort.</em></p>



<p><em>Les seconds, on voudrait leur donner une chiquenaude discrète qui les enverrait incognito </em>ad patres<em>, car là, ils nous bouffent tout notre air et l&rsquo;on en peut plus de les voir si décrépis.</em></p>



<p><em>Sauf que, ce sont les mêmes. Des vieillards tantôt charmants, tantôt horripilants qu&rsquo;on a dû mettre dans cette maison de retraite pas si mal que ça. Parce qu&rsquo;on n’avait pas le choix. Parce qu&rsquo;on n’aurait pas pu langer notre propre mère, parce que replacer le dentier de son père, c&rsquo;était au-delà de nos forces.</em></p>



<p class="has-text-align-center">***</p>



<p>Ils seront tous là, ce vendredi après-midi, assis sur de sages chaises adossées contre le mur de la salle de réception de la <em>Résidence des Cigales</em>, tous pimpants et rosés, heureux d&rsquo;assister en famille au spectacle de marionnettes. Leurs arrière-petits-enfants, qui trôneront à leurs pieds comme des trophées, feront résonner la pièce de leurs rugissements de plaisir.</p>



<p>Germaine avait trottiné sur ses maigres baguettes pour prendre d&rsquo;assaut la meilleure place, en face de l&rsquo;artiste. Elle avait réservé le siège à côté d&rsquo;elle pour Roger, le seul pensionnaire mâle. Il n&rsquo;était pourtant guère attirant. Le teint gris, les yeux enfoncés dans un amas de rides, il ressemblait plus à un singe capucin qu&rsquo;à un homme, même vieux. Sa démarche donnait l&rsquo;impression qu&rsquo;il avait passé sa vie sur un bateau. Le dos voûté, la tête rentrée dans le cou, il avançait le ventre en avant, tout en tanguant. Mais Roger avait un sourire qui faisait craquer ses dames, notamment Léontine. Et ça, Germaine n&rsquo;aimait pas. Elle imaginait des scénarios dramaturgiques pathétiques pour empêcher Léontine de s&rsquo;approcher de Roger. Elle s&rsquo;était approprié le vieil homme dans le seul but de priver sa rivale de l&rsquo;unique présence masculine à peu près satisfaisante.</p>



<p>Pour tromper l’attente, Germaine reprit son ouvrage. Elle n’avait plus de famille, Germaine. Plus personne ne venait la voir, plus de petits à qui offrir une brassière ou un bonnet. Alors, elle tricotait pour ses «&nbsp;œuvres&nbsp;», les réfugiés, les sans-abri. Ces derniers temps, elle n’avançait plus guère. Les rhumatismes lui déformaient les mains et le métal des aiguilles lui glaçait les doigts. Et personne n’avait pensé à lui en proposer en bambou, bien plus confortables. Elle peinait Germaine, elle peinait.</p>



<p>Léontine fit son entrée en grinçant, suivant avec lassitude son déambulateur. Un aide-soignant voulut l’aider à prendre place, mais elle le repoussa avec une énergie insoupçonnée. Pas cette chaise-là, celle-là. Parce que de là-bas, elle pourrait voir arriver Roger et que le siège à côté était encore libre. Libre pour Roger. Léontine s’assit en grommelant&nbsp;: Germaine s’était, à nouveau, approprié la meilleure loge. Mais contrairement à elle, Léontine ne serait pas seule aujourd’hui. Quatre de ses petits-enfants n’allaient pas tarder à les rejoindre. Qu’elle était fière de ses petits, Léontine&nbsp;! Et Roger, qui aimait les mômes, sera ravi de leur compagnie enjouée. Elle risqua un coup d’œil à Germaine&nbsp;: ah, là voilà qui se remet à tricoter&nbsp;! n’avait-elle pas remarqué que son ouvrage avait perdu quelques tours depuis hier&nbsp;? Léontine ricana. Tous les soirs, elle chipait le travail de son ennemie pendant qu’elle dormait devant les jeux télévisés et défaisait ce qui avait été fait la veille. C’est qu’elle savait y faire et qu’elle voyait encore clair. Elle.</p>



<p>Lorsque Roger fit son entrée dans la salle, il constata, consterné, qu’il allait se trouver devant un choix cornélien. À sa gauche, Léontine lui faisait de grands gestes, montrant la place libre à côté d’elle. En face, Germaine criait des «&nbsp;ho, ho&nbsp;» et des «&nbsp;ici&nbsp;!&nbsp;» en pointant ses aiguilles sur le siège vacant à sa droite. Roger n&rsquo;avait jamais eu beaucoup de succès auprès des femmes. Dénué de charme, hormis son sourire, il n&rsquo;avait eu ni l&rsquo;humour qui sauve les laids ni l&rsquo;intelligence qui embellit les maigres. En fait, Roger était un frustré de l&rsquo;existence.</p>



<p>Lorsqu&rsquo;il était arrivé à la <em>Résidence,</em> un autre homme occupait les pensées de ces dames. Bien plus sémillant, plus jeune et dans l&rsquo;ensemble bien plus sympathique que Roger. Les voies du Seigneur étant impénétrables, il disparut une nuit de pleine lune. Les mamies, attristées vinrent se consoler sur l&rsquo;épaule de Roger qui prit goût à leurs attentions. Léontine fut caressante, Germaine assidue. Si bien que quand le monsieur suivant fit son entrée aux <em>Cigales</em>, Roger sut tout de suite ce qu’il lui restait à faire.</p>



<p>Il se montrait beaucoup plus hésitant face aux alternatives à sa disposition en cet après-midi de fête. Soit il choisissait Germaine et devrait supporter son fatiguant babil, soit il optait pour la compagnie de Léontine et ses affreux marmots criards. Roger soupira, balança son poids sur le pied gauche, puis droit, indécis. Les deux femmes le regardaient pleines d’espoir. Ah, qu’il était bon de se sentir aimé&nbsp;! C’était pour jouir de ces moments-là qu’il avait interverti les pilules de son ex-rival avec celles d’une pensionnaire voisine. Clouant le premier sur son lit, paralysé, envoyant la seconde dans l’autre monde. Il se prit pour le roi de la <em>Résidence</em>.</p>



<p>C’est pourquoi il décida de s’asseoir, royal, à côté de Marcelle qui rosit, toute timide, à son approche.</p>
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